Im 5. Bezirk /De passage dans le 5ème

Paris, 15.03.2019  Eine Metropole wie Paris sollte man von verschiedenen Seiten betrachten – der Zufall hat mich in den 5. Stadtbezirk versetzt, in die Gegend der Place Monge. Es ist anders als im 19.
Gestern war eine Menge chinesischer Touristen in einer Apotheke in der Nähe des Platzes, sie standen auf dem Gehweg Schlange. Hauptsächlich, vielleicht sogar ausschließlich Männer, und bei genauerem Hinsehen standen sie vor der schmalen Boutique der Apotheke, wo es die Kosmetika gibt. Jeder von ihnen, der den Laden verließ, hatte seine mit den kleinen Schachteln gut gefüllte Plastiktüte.
Ein weiterer Unterschied, außer den Touristen in der Rue Mouffetard und eigentlich überall in dem Viertel, ist – der Stil. Hier ist sozusagen alles Stil, die Geranientöpfe vor den Fenstern ebenso wie die Topfpflanzen vor den Restaurants. Die Geranien haben noch ihr unscheinbares winterliches Aussehen, aber in Töpfen mit Stil. Von den Leuten auf der Straße ganz zu schweigen, meist distinguiert und gut gekleidet. Nur in meiner Straße sehe ich manchmal ganz normale Studenten, zum Rauchen zusammengekauert unter bizarren Vorbauten aus Plastik, welche die rückwärtige Fassade einer Außenstelle der Sorbonne bilden.
Morgens war ich in der Bäckerei an der Ecke, nicht sehr früh, die alten Herren waren schon da. Der erste brauchte länger, um sein Kleingeld hinzulegen und abzuzählen, aber die Verkäuferin war sehr geduldig. Der andere, ein wenig gebeugte, vor mir, präsentierte ihr stattdessen triumphierend einen 50-Euro-Schein. Ich nahm wie er, „un tradition et trois croissants-beurre.“ „Das kostet das gleiche, 4,50“, sagte er zu mir. „Hoffentlich“. Und er: „Keine Günstlingswirtschaft.“ Wir lachten, er verließ die Bäckerei hochzufrieden.

Paris, 15.03.2019  Une métropole comme Paris, il faut la voir de différents angles – le hasard m´a parachutée dans le 5ème, aux environs de la Place Monge. Ca change du 19ème.
Hier il y avait une foule de touristes chinois dans une pharmacie près de la place, il faisaient la queue sur le trottoir. Surtout des hommes ou uniquement, et à bien regarder, c´était la petite boutique étroite de la pharmacie où l´on vendait des produits de beauté. Les touristes sortants avaient tous leur sac en plastique bien rempli de petits paquets.
Autre différence, à part des touristes dans la rue Mouffetard et un peu partout dans le quartier, c´est – le style. On peut dire que tout soit stylisé, les pots de géraniums devant les fenêtres et le pots avec les plantes devant les restaurants. Les géraniums, on les voit encore dans leur habit hivernal, mais dans leurs pots de style. Sans parler des gens dans la rue, distingués pour la plupart, et bien fringués.
Juste dans ma rue je vois quelques fois des étudiants en tenue plus simple, s´agglomérer pour fumer sous des auvants en plastique de forme bizarre, qui structurent la façade arrière de cette dépendance de la Sorbonne.
Le matin, j´étais dans la boulangerie du coin, pas très tôt, il y avait déjà les vieux messieurs. Le premier passait du temps à égrener et compter ses pièces, mais la jeune vendeuse était bien patiente. L´autre monsieur, un peu courbé, devant moi, présentait parcontre, et triomphalement, un billet de 50 euros à la gentille vendeuse. J´ai pris comme lui, „un tradition et trois croissants-beurre.“ „Ca doit coûter la même chose, 4,50 euros“, qu´il me dit. „Espérons-le“. Et lui: „Pas de favoritisme!“ On rigolait, il partait tout content.

Kommentare sind geschlossen.